Trois ans à chercher ce qui casse. À écrire des scénarios qui cliquent, attendent, vérifient, puis recommencent mille fois, pour que personne n’ait à le faire à la main.
Chez SAP, sur Web Intelligence, j’ai appris qu’un test qui échoue au hasard est pire qu’aucun test : il apprend aux gens à ne plus croire les alertes. Alors j’ai passé beaucoup de temps à rendre les tests dignes de confiance, et à construire des outils pour comprendre plus vite pourquoi quelque chose avait échoué.
Puis deux mois aux États-Unis, à migrer des pipelines de Jenkins vers GitHub Actions, et à construire un tableau de bord pour que les équipes lisent enfin leurs résultats de tests.
Un bon testeur ressemble à un bon lecteur de polars. Il ne croit personne, et il relit la scène du crime.